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Groupe sculpté : Silène portant Bacchus enfant

Decorative Arts

Groupe sculpté : Silène portant Bacchus enfant

by Antique

Musée du Louvre

Silène debout, le poids du corps reposant sur la jambe droite est accoudé du bras gauche sur un tronc d'arbre. Il porte dans ses bras le petit Bacchus

Apollon du Belvédère

Decorative Arts

Apollon du Belvédère

by Antique , Valadier, Luigi

Musée du Louvre

Le dieu nu marche, la jambe droite en avant ; son manteau est drapé sur son bras gauche étendu ; du bras droit il s'appuie à un tronc d'arbre, autour duquel monte un serpent ; sur son dos, un carquois.

Pichet à décor d'appliques

Decorative Arts

Pichet à décor d'appliques

by Anonyme

Musée du Louvre

Pichet de forme ovoïde, haut col et anse ; décor en relief composé de baguettes légèrement inclinées, alternativement unies et quadrilobées ; col strié ; vernis jaune.

Figure d’applique : Christ en croix en bronze doré

Decorative Arts

Figure d’applique : Christ en croix en bronze doré

by Anonyme

Musée du Louvre

Le Christ, obtenu d’une pièce à la fonte, repris en ciselure puis doré, était à l’origine fixé sur une croix, probablement elle aussi de métal. Il en a été arraché sans ménagements, ce qui a entraîné la perte des mains. Cependant, sur l’amorce de la paume gauche du Christ, subsiste encore la trace, au niveau de la cassure, du trou destiné à le fixer sur la croix. Comme pour beaucoup de Christ romans, on observe qu’il n’y a pas de traces de clous sur les pieds. Le Christ, surtout, se distingue par l’élégance de sa silhouette, au canon délibérément allongé, par l’étroitesse du buste, aux côtes saillantes, et la géométrisation rigoureuse du visage aux yeux clos, les joues creuses et la barbe traitée en éventail. La chevelure, très soignée, se répartit de part et d’autre de la tête en longues mèches torsadées. Enfin, l’agencement du perizonium se singularise par sa complexité, un pan retenu à la ceinture, tandis que des plis imbriqués ou se déployant en éventail sur les jambes donnent à l’ensemble un aspect vigoureux et presque dynamique, accentué non seulement par la flexion des genoux et des bras, mais aussi par la position de la tête, fortement inclinée et traitée en ronde-bosse. Ces éléments distinctifs ont permis à Peter Bloch, dès 1992, dans son monumental ouvrage sur les crucifix de bronze romans en Europe, de considérer le Christ Lauder, malheureusement sans provenance ancienne connue, comme l’un des très rares exemplaires attribuables soit à l’Angleterre, soit à l’art de l’ouest de la France.

Cigale

Decorative Arts

Cigale

by Anonyme

Musée du Louvre

Les intailles, franchement marquées, forment trois stries parallèles sur le dos, trois stries analogues sur le ventre et trois stries en V sous la tête ; les yeux sont saillants.

Plaque provenant d'un autel portatif : les saints Jacques, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Simon et Jude Thaddée

General Collection

Plaque provenant d'un autel portatif : les saints Jacques, Philippe, Barthélemy, Matthieu, Simon et Jude Thaddée

by Philippe

Musée du Louvre

De forme rectangulaire allongée, elle est décorée à ses extrémités de deux frises de feuillages verticales. La partie centrale est occupée par des arcatures en plein cintre, découpées à jour, supportées par des colonnettes ; ces arcatures abritent des figures de saints désignées par des inscriptions gravées sur les archivoltes. Dans les écoinçons, entre les archivoltes bordées d'un rang de perles, sont sculptés des animaux chimériques.

Console d'applique à deux pieds

Decorative Arts

Console d'applique à deux pieds

by Anonyme

Musée du Louvre

Bois sculpté et doré, peint en vert d'eau. Dessus en marbre rouge de Flandre.

Candélabre à cinq lumières d'une paire (voir aussi OA 10525)

Decorative Arts

Candélabre à cinq lumières d'une paire (voir aussi OA 10525)

by Anonyme

Musée du Louvre

Reposant sur un socle de marbre portor à dix pans, le candélabre est constitué d'une grande figure de bronze patiné représentant un faune prenant appui sur un tronc d'arbre, portant une corne d'abondance torsadée d'où sortent quatre bras de lumière accompagnés de fleurs ; au centre, une tulipe forme une cinquième bobèche. Le faune porte à sa taille une flûte de Pan en bronze doré.

Bague

Decorative Arts

Bague

by Anonyme

Musée du Louvre

Bague avec chaton polylobé avec un grand diamant central rectangulaire arrondi entouré de huit brillants avec une bordure de toutes petites roses.

Fourreau de l’épée du sacre

Decorative Arts

Fourreau de l’épée du sacre

by Anonyme

Musée du Louvre

Le fourreau est composé d’un long étui bordé de métal, recouvert d’un velours violet semé de fleurs de lis, mis pour le sacre de Charles X en 1825. L’embout d’argent doré, qui manquait en 1534, fut refait avant 1634. Le fût a été refait en 1775. Les éléments les plus anciens se trouvent à la partie supérieure de l’objet : ce sont la grande plaque ornée de pierreries, la boucle et la plaque de la boucle. La grande plaque, légèrement cintrée à la partie supérieure, offre une surface d’argent doré brillant, sur laquelle sont serties neuf pierres précieuses dans des bâtes cernées d’un très gros filigrane : ce sont, au centre, un saphir étoilé entouré de quatre améthystes, deux saphirs jaunes, un grenat et un cristal de roche. Ces pierres correspondent à la description de l’inventaire de 1534-1634, et aux témoignages figurés donnés par Pourbus (Vierge de la famille de Vic) et Rigaud (Louis XIV), l’aquarelle fait pour Gaignières (Paris, Bibliothèque nationale) paraissant moins fiable en ce qui concerne la forme de pierres précieuses. Le saphir de la petite plaque de la boucle a remplacé un grenat avant 1634. Le procès-verbal du dépôt en 1793 mentionne bien les neuf pierres. La technique de l’orfèvrerie employée sur la plaque supérieure, avec la disposition de gros cabochons sur un fond de métal brillant, dépourvu de filigranes, est attestée par des œuvres de la seconde moitié du XIIIe ou du début du XIVe siècle : reliure de la Sainte-Chapelle, vers 1260 (Paris, Bibliothèque nationale, ms. Lat. 173.26), reliquaires de Montreuil-sur-Mer vers 1275 et 1296, ou encore couronne du Paraclet au trésor d’Amiens, dans le second quart du XIVe siècle ; enfin la couronne de la Vierge d’Evron, qui a été alléguée en faveur d’une datation précoce du fourreau, ne peut être antérieure à 1300, compte-tenu de ses émaux translucides sur basse-taille. Le fourreau est donc nettement plus tardif que la poignée de l’épée. On peut, d’autre part, se demander s’il a vraiment été fait pour s’adapter à l’épée : la différence de matière n’est pas un argument décisif ; en revanche il est plus significatif de constater qu’il est impossible d’enfoncer complètement l’épée dans la gaine : la partie cintrée de la plaque supérieure du fourreau ne s’adapte pas à la forme des quillons qu’elle vient griffer et racler. En 1804, Biennais dut limiter son intervention au refixage, au côté du fourreau, de la petite plaque portant un saphir et de la boucle qui étaient entrées à part, en 1793. Le remontage de Biennais n’a laissé qu’un très court morceau de courroie alors que l’on devine une courroie beaucoup plus longue sur la gravure de Félibien (V – fig. 12). La boucle et son mordant d’argent doré sont ornés de petits renflements grenus : selon I. Fingerlin, le type de la boucle permet de la dater dans le second tiers du XIIIe siècle. (Source : Danielle Gaborit-Chopin, 1987 et 1991)

Plaque d'iconostases : rosace

General Collection

Plaque d'iconostases : rosace

by Anonyme

Musée du Louvre

La plaque, en huit fragments, est décorée d'un petit médaillon central à représentation végétale, entourée de plusieurs rangées de pétales appliqués en quinconce et décorés de fleurs trilobées. L'ensemble de cette composition est inserée dans un double médaillon. Les angles de la plaque sont agrémentés d'une feuille verte, en forme de rais-de-coeur. Le motif de la rosace fut souvent utilisé par les artistes byzantins. On le retrouve notamment sur le suaire en soie, de saint Germain d'Auxerre, réalisé à Constantinople, vers l'An Mil. L'ensemble des plaques a été daté des IXe-XIe siècles, l'époque de la renaissance artistique à Constantinople sous les empereurs de la dynastie des Macédoniens (867-1056). Cette renaissance, au lendemain de la Crise iconoclaste, est caractérisée par un retour vers l'art antique et un attrait nouveau pour les arts d'inspiration orientale. La présence de la Vierge à l'Enfant parmi les quatre grandes plaques du Louvre, et celles de colonnes, de tores et de corniches, permettent de rapprocher ces éléments épars de ceux retrouvés dans les fouilles du "Monastère royal" à Preslav en Bulgarie entre 1969-1978. A partir des éléments retrouvés dans ces fouilles, il a été possible de reconstituer un revêtement d'un templon ou iconostase. L'iconostase, à l'origine des chancels du Bas-Empire, s'est développée dans les églises byzantines entre le IXe et le XIIe siècles, pour constituer bientôt une véritable cloison séparant le sanctuaire de la nef et supportant les icônes.

Cuiller à manche démontable, d'une paire (R 89)

General Collection

Cuiller à manche démontable, d'une paire (R 89)

by Unknown Artist

Musée du Louvre

Cuiller-fourchette pliante à manche démontable avec des instruments d'hygiène (un cure-oreille, un cure-dent, un gratte-langue) et sifflet. Le cuilleron est gravé de motifs d'entrelacs, de fleurs et d'oiseaux ; le dos du cuilleron est garni d'un pontet masqué par un petit terme féminin prolongé par une ligne de piastres, le tout doré. Le manche creux, de section quadrangulaire est décoré sur ses quatre faces de fleurs, abeilles, oiseaux ciselés et gravés. Des grenats (R 89) et des turquoises (R 90) sont sertis sur les extrémités du manche qui se termine par un petit lion en ronde-bosse tenant un écu découpé vide d'armoiries.