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Panneau aux armes de la commune d'Allensbach (Bade-Wurtemberg)

Decorative Arts

Panneau aux armes de la commune d'Allensbach (Bade-Wurtemberg)

by Anonyme

Musée du Louvre

Panneau rectangulaire aux armes de la commune d'Allensbach (Bade-Wurtemberg) ; saint Nicolas de Myre et, dans les angles supérieurs, des lansquenets jouant.

Pyxide de Lavoûte-Chilhac, d'une paire : le Christ et la Samaritaine ; Miracles du Christ

Decorative Arts

Pyxide de Lavoûte-Chilhac, d'une paire : le Christ et la Samaritaine ; Miracles du Christ

by Anonyme

Musée du Louvre

Les deux pyxides d'ivoire (formées d'un morceau de défense, coupée dans le sens de la largeur, la cavité centrale correspondant à la chambre pulpaire) d'un travail différent, dont le fond et le couvercle d'ivoire d'origine avaient disparu, ont été transformées en paire par une monture de cuivre gothique : celle-ci très simple, est composée d'un pied aplati, seulement décoré de grandes lettres gothiques gravées, formant le nom "IESUS" ; ce pied est surmonté d'une mince tige, interrompue par un noeud aplati et qui monte vers la pyxide d'ivoire, dont le fond est transformé d'un disque de cuivre. Le haut de la pyxide est inséré dans une bordure de cuivre, réunie par une charnière au couvercle conique, surmonté d'une croix. Le haut et le bas de la pyxide avec le Christ et la Samaritaine sont délimités par une fine moulure faite de deux lignes gravées. Les épisodes de la vie du Christ se succèdent de gauche à droite : Rencontre du Christ et de la Samaritaine près du puits, en présence d'un apôtre ; Guérison du boiteux, devant trois spectateurs, près d'un édifice à colonnes striées et à coupole côtelée, sous lequel est suspendue une lampe. Sous l'emplacement réservé pour la serrure est représenté un grand panier à petit pied rempli de pains. Le style des bas-relief permet une attribution à la Méditerranée orientale dans la seconde moitié du VIe siècle. .

Feu surmonté de la figure de Neptune (avec OA 5147 2)

Decorative Arts

Feu surmonté de la figure de Neptune (avec OA 5147 2)

by Anonyme

Musée du Louvre

Un dieu couronné et une déesse coiffée d'un diadème, vêtus d'une draperie, se font pendant. Le dieu porte un trident dans la main droite tandis que la déesse, au bras droit orné d'un bracelet, tenait de la main gauche un accessoire disparu. Les deux figures sont assises sur une grande volute rocaille ornée de feuilles d'acanthe stylisées et d'oves pleins ou ajourés. Ce socle repose d'un côté sur un pied triangulaire, de l'autre sur deux volutes.

Albarello : buste féminin de face

Decorative Arts

Albarello : buste féminin de face

by Anonyme

Musée du Louvre

Buste féminin de face. Inscription "LOCH D PINO" [cf. Drey 1978 : "lohoch de pino" désigne un médicament ayant une consistance de miel, anti-tussif et anti-asthme, à base notamment de pignons de pins]. Au revers, lignes sinueuses en bleu et marques incisées.

Plaque de reliure : deux évêques de Beauvais : Hervé (987-998) et Roger (mort en 1016 ou 1022), fils d'Eudes Ier de Champagne et de Blois, chancelier du roi

General Collection

Plaque de reliure : deux évêques de Beauvais : Hervé (987-998) et Roger (mort en 1016 ou 1022), fils d'Eudes Ier de Champagne et de Blois, chancelier du roi

by fils d'Eudes Ier de Champagne et de Blois

Musée du Louvre

Ce plat de reliure en os de cétacé a été trouvé à Beauvais et représente deux évêques nommés par les inscriptions qui les surmontent. On peut identifier Roger (évêque de 1000 environ à 1022 environ) et son prédécesseur, Hervé (évêque de 987 à 998), constructeur de la Basse-Œuvre, une partie de peu antérieure à l’an mil de la cathédrale Saint-Pierre de Beauvais, dont la nef est toujours conservée. La note sur papier collée au dos de l’os est du XVIIIe siècle. Elle indique que cette plaque a été retrouvée lors de travaux dans la maison d’un chanoine de la cathédrale de Beauvais. On a longtemps attribué cette plaque à la reliure d’un manuscrit disparu, le « pontifical » des évêques de Beauvais, livre liturgique qui indique les rites propres aux cérémonies épiscopales.

Plateau de mosaïque en pierres dures

Decorative Arts

Plateau de mosaïque en pierres dures

by Anonyme

Musée du Louvre

Plateau de mosaïque en pierres dures ; encadrement de bois pétrifié et bronze doré. Le décor de la mosaïque présente deux panneaux avec des vases à tulipes rouges accostés de grands rameaux feuillagés avec fleurs, chenilles et de fruits. Ces deux panneaux sont conçus vers 1610 pour l'autel (inachevé) de la Chapelle des Princes. Les trois panneaux antiquisants à l'étrusque, à figures rouges, de la partie centrale datent de l'époque du montage, à la fin du XVIIIe siècle, au temps du grand-duc de Toscane Pierre-Léopold : au centre, dans une scène octogonale, le Minotaure ; en haut, Apollon avec Linus et en bas, le combat des Amazones, dans des demi-cercles. Le plateau est posé sur la console de Jacob-Desmalter (OA 9595).

Tapisserie Millefleurs : concert champêtre

Decorative Arts

Tapisserie Millefleurs : concert champêtre

by Anonyme

Musée du Louvre

La tapisserie est décorée de quatre personnages qui se détachent sur un fond bleu sombre parsemé de fleurs. A gauche, un homme debout, vêtu d'un manteau rouge et d'une robe bleue, joue de la flûte à bec ou du hautbois, en surplomb un oiseau en vol, s'apprête à atterrir sur sa tête. A sa droite, une femme assise, vêtue d'un manteau rouge et d'une robe dorée, joue du dulcimer, un volatile au sol se détache au-dessus d'elle. Dans la partie inférieure se situent deux personnages, celui de gauche représente un jeune homme taillant une branche d'arbre, celui de droite figure une jeune femme assise embrassant un petit oiseau posé sur sa dextre.

Coupe sur pied : dieu marin monté sur un cheval

Decorative Arts

Coupe sur pied : dieu marin monté sur un cheval

by Anonyme

Musée du Louvre

Coupe plate et lisse sur pied bas. Le médaillon central de la coupe montre un homme nu, avec une coiffure végétale et tenant dans sa main gauche une sorte de corne d’abondance, monté sur un cheval marin au milieu de roseaux. Sur le bord, frise d'écailles dorées avec gouttes en émail bleu, blanc et rouge.

Coupe ronde : le Jugement de Pâris

Decorative Arts

Coupe ronde : le Jugement de Pâris

by Anonyme

Musée du Louvre

Décor « a istoriato » polychrome en plein : debout à gauche, Pâris, prince troyen, tend la pomme d'or à Vénus, entre Junon et Minerve. Forme à bords renversés. Au revers, sous le pied, en bleu : "Paris sententia".

Crosseron à tête de coq

Decorative Arts

Crosseron à tête de coq

by Anonyme

Musée du Louvre

Crosseron en bois doré (traces de polychromie), formé par une volute à crochets se terminant par une crête de coq. Noeud à la partie inférieure.

Baiser de Paix : la Vierge glorieuse entre saint Jean Baptiste et sainte Barbe

Decorative Arts

Baiser de Paix : la Vierge glorieuse entre saint Jean Baptiste et sainte Barbe

by Anonyme

Musée du Louvre

Le haut de la plaque, convexe, est taillé à pans coupés. Tous les fonds sont guillochés. La plaque est bordée d’un motif de rinceaux à palmettes dentelées, sauf en bas où est sculpté l’inscription champlevée en lettre gothiques : « hanry. Lerdenoi ». En haut de la partie centrale se déploie un arc trilobé, légèrement surbaissé, à gros fleurons feuillus. Sous la partie centrale de l’arc, un angelot en buste, vu de face, s’apprête à déposer la couronne sur la tête de la Vierge. Celle-ci vêtue d’une robe recouverte d’un grand manteau, regarde l’Enfant qu’elle porte sur son bras gauche et auquel elle tend une pomme. A sa droite, saint Jean Baptiste, à la longue barbe bifide, vêtu de la melote et d’un manteau, désigne de l’index l’Agneau qu’il tient dans les bras. A sa gauche, sainte Barbe, munie de son attribut, la tour, et d’une palme, est tournée vers la Vierge ; son grand manteau est retenu au col par un gros fermail ; ses cheveux sont maintenus par un mince diadème. Tous les personnages sont nimbés. Le nom d’Henri Lerdenoi, donné par l’inscription et qui doit désigner le commanditaire, et la provenance ancienne de cette pièce militent en faveur d’une origine du Nord-Est de la France. Le style, assez fruste mais simple et attachant, diffèrent de celui des baisers de Paix contemporains, ne contredit pas cette hypothèse. Le type du visage de saint Jean Baptiste permet de placer ce baiser de Paix dans la suite du courant « bourguignon » ou franco-flamand (cf. OA 6071).

Reliquaire de saint Henri

Decorative Arts

Reliquaire de saint Henri

by Anonyme

Musée du Louvre

Reposant sur un pied à pattes de lion, ce reliquaire de la seconde moitié du XIIe siècle est considéré comme l'œuvre emblématique des émaux d'Hildesheim. Il est composé d'un morceau de bois creux qui contenait les reliques, et sur lequel sont fixées deux plaques quadrilobées en émail sur cuivre champlevé. Sur la tranche, une bande d'argent repoussé confère un caractère précieux au reliquaire, renforcé par quatre boules de cristal de roche. Sur une face se trouve la représentation de l'empereur ottonien Henri II (ayant régné de 1002 à 1024), canonisé en 1146, entre son épouse Cunégonde et le moine tonsuré dont le nom est inscrit : "Welandus". Celui-ci, agenouillé, tient dans ses mains le reliquaire qu'il offre à saint Henri. Sur l'autre face est représenté le Christ entre les rois Oswald, roi de Northumbrie au VIIe siècle, Sigismond, roi de Bourgogne au VIe siècle, et Eugée, peut-être le légendaire roi d'Écosse, tous trois considérés comme saints. Sur le pied se trouvent quatre saints militaires : Sébastien, Maurice, Eustache et Géréon. Tous les personnages sont identifiés par des inscriptions latines. Cette œuvre a sans doute été réalisée à Hildesheim dans le contexte politique lié au duc de Saxe Henri le Lion (dynastie des Guelfes ou Welf), qui porte le même nom que l’empereur Henri qu’il a tenu à faire canoniser. Le manuscrit enluminé de l'évangéliaire d’Henri le Lion à Wolfenbüttel est l'une des autres expressions comparables du foyer artistique de Basse-Saxe.