Museum Collection
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Featured Artworks
Decorative Arts
Statuette : personnage masculin assis
by Anonyme
Musée du Louvre
Personnage masculin barbu assis en tailleur. N° précédent : Inv.7451-7454 7649 N° relevé : 7465
General Collection
Carreau de pavement bicolore, d'un ensemble de quatre (OA 10218 26 à 28 bis), d'un groupe de trente-trois (OA 10218 1 à 31 bis)
by d'un ensemble de quatre (OA 10218 26 à 28 bis)
Musée du Louvre
Motif fleuron végétal en diagonale, quart de cercle et côté de losange.
Decorative Arts
Grand fauteuil.
by Anonyme
Musée du Louvre
Assorti aux canapés d'une série de 14 (OA 11481 à OA 11494, douze en 1870), décor de cartouches à coquille, feuille d'acanthe et fleurs. Bois doré et sculpté, velours de soie cramoisi.
Decorative Arts
Coupe plate
by Anonyme
Musée du Louvre
Coupe sur tige en bronze doré et ciselé à jour formée par une figurine nue tenant une banderole d'argent, surmontée d'une coupe en verre peint. Verre incolore, bronze, argent, émaux bleu, vert, blanc, rouge, noir, marron et or. Verre émaillé, métal doré, ciselé, percé à jour.
Decorative Arts
Plat rond [tondino] : armoiries
by Anonyme
Musée du Louvre
Au centre, armoiries. Décor de grotesques sur fond bleu sur l'aile.
Decorative Arts
Bouteille : Armoiries
by Anonyme
Musée du Louvre
Bouteille à décor polychrome peint comprenant sur une face un blason (d'azur à une fleur de lys d'or soutenue par un mont de sinople et accompagnée de trois losanges d'argent, à dextre et à senestre) entouré de deux rameaux chargés d'olives et surmonté d'une couronne comtale et sur la face opposée la devise : "La paix/ fait mon/ partage/1742". Sur chaque côté un bouquet de muguet et de fritillaires (tulipes). Au raccord de la panse et du col, un décor de quatre motifs trilobés blancs et bleus avec, en leur centre, une fleur à huit pétales rouges et jaunes. Une frise de motifs trilobés simplifiés encadre le sommet et la base du décor de la panse. Verre incolore, filets blancs, bleus, orange, rouges, noirs et verts.
Decorative Arts
Tondino : jeune musicien
by Anonyme
Musée du Louvre
Décor de grotesques sur fond bleu.
Decorative Arts
Tabatière ou boîte à mouche (?)
by Anonyme
Musée du Louvre
Tabatière en écaille brune, à pans ovales chantournés, au couvercle monté à charnière et décoré d'armoiries non identifiées, damasquiné d'argent sur chaque face. Décor piqué et posé d'or. Au dessous de la boîte, un buste féminin vu de profil entouré de rocailles avec draperie et quadrillé. Sur le bord du dessous, une frise piquée de points d'or. Sans doublure ni bec. Probablement exécutée en France entre 1720 et 1730.
Decorative Arts
Sablier
by Anonyme
Musée du Louvre
"Les deux bases hexagonales du sablier reliées par dix colonnes sont ajourées d’un réseau de fleurettes et de rubans ; sur leur bordure court un parapet à découpes décoratives. Les deux fioles, pour les demi-heures (?) et les quarts d’heure, se composent d’un premier globule lié à un second globule par un joint couvert de soie blanche serré de fils blancs ; le diaphragme est en alliage cuivreux. Le sable est de couleur noire." (Frémontier-Murphy, 2002)
Decorative Arts
Boussole
by Anonyme
Musée du Louvre
"La boussole circulaire, dont l'aiguille a la forme d'une flèche, est gravée sur son fond des armoiries de la famille Ehrenreiter, avec en bordure les noms latins des quatre points cardinaux ; une flèche indique la déclinaison magnétique à environ 10° est. Cette boussole dont le dos n'est pas doré faisait probablement partie d'un instrument plus important." (Frémontier-Murphy, 2002)
Decorative Arts
Compas triangulaire
by Anonyme
Musée du Louvre
Ce compas "est composé d’un compas classique à pointes sèches avec, au niveau de sa charnière cylindrique à cinq feuilles (avec des caches circulaires), une troisième branche munie d’une autre charnière avec des caches circulaires." (Frémontier-Murphy, 2002)
Decorative Arts
Peigne double : l'Annonciation ; l'Adoration des Mages
by Anonyme
Musée du Louvre
Toute la surface du peigne est cernée par un mince cordon torsadé. Les montants sont sculptés, de chaque côté, d’un rinceau de roses et de feuilles dentelées. Les fonds des scènes sont guillochés. Sur l’un des côtés, l’Ange s’agenouille sur la gauche ; nimbé, coiffé de boucles massées sur les oreilles, les ailes déployées, les plumes bien dessinées, il tient une grande banderole qui se déroule en hauteur. A droite, la Vierge, les mains croisées sur la poitrine, vêtue d’un grand manteau formant capuchon, est agenouillée sur un prie-Dieu. Entre des deux personnages, curieusement planté dans le vase de lys traditionnel, est sculpté un écu palé de sept pièces, autrefois peint. Des éléments en forme de pomme de pin très fuselée évoquent des arbres, derrière l’Ange et derrière la Vierge. Un segment de soleil radié apparaît au-dessus de cette dernière. De l’autre côté, deux Mages tenant des coupes couvertes, s’avancent à partir de la droite : le premier, couronné, porte une tunique à jupe plissée assez courte, maintenue par une large ceinture basse ; le deuxième, vêtu de même et muni d’une grosse aumônière, tend l’index vers la gauche – il devrait désigner l’étoile, mais l’ivoirier, qui n’a pas compris la signification de ce geste, a placé l’étoile au-dessus de son poignet ; le vieux Roi mage, agenouillé, ayant ôté sa couronne, tend à l’Enfant un calice. Ce dernier, nimbé, nu, est dans les bras de sa mère, assise sur sa couche. Joseph, coiffé d’un bonnet, debout derrière la Vierge, s’appuie sur un bâton. A l’arrière-plan, les têtes du bœuf et de l’âne apparaissent au-dessus du berceau d’osier tressé. Le travail est en faible relief. Malgré un travail parfois un peu schématique, le style est agréable, surtout dans l’Annonciation, où il faut noter le charme de l’Ange rond et joufflu, dont le manteau large et souplement drapé ferait penser à une date dans les premières décennies du siècle. Toutefois, le style plus appuyé de l’Adoration des Mages contredit cette impression, ce que confirme le détail vestimentaire des pourpoints à « jupes » courtes et plissées des deux Mages debout, type que l’on ne rencontre guère avant les années 1430-1440 et qui persiste jusque vers 1480 (cf. MRR 83).