Museum Collection
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Featured Artworks
Decorative Arts
Tabernacle
by Anonyme
Musée du Louvre
Crucifixion ; Vierge en majesté ; saint Pierre ; Saintes Femmes au tombeau. Toit : Christ bénissant.
Decorative Arts
Poisson en cristal de roche
by Anonyme
Musée du Louvre
Poisson taillé en cristal de roche dont la forme trapue est soulignée par la queue cassée, la bouche ronde et l'oeil peut-être autrefois incrusté. Les nageoires dorsale et ventrale sont également en partie émoussées.
Decorative Arts
Statuette équestre de Charlemagne ou de Charles le Chauve
by Anonyme
Musée du Louvre
La statuette dite "de Charlemagne" fut retrouvée par Alexandre Lenoir en 1807 ; elle appartenait au trésor de la cathédrale de Metz. Ce bronze s'inspire de statues équestres antiques comme celle de Marc Aurèle à Rome. La figuration de Charlemagne ou de Charles le Chauve sous les traits du cavalier souligne l'intérêt des souverains carolingiens pour le répertoire antique. L'empereur, tenant un globe (orbe) et une épée (aujourd'hui disparue), s'affirme comme un conquérant, un "nouveau César" aux yeux du monde.
General Collection
Bracelet à décor de cavaliers et de griffons d’un groupe de trois (OA 8200 à OA 8202)
by Anonyme
Musée du Louvre
Chaque bracelet est formé de deux larges demi-cylindres d'argent à bords rabattus, assemblés par deux charnières. Les charnières sont soudées sur des languettes métalliques découpées dans des plaques d'argent et soudées sur toute la hauteur de chacun des demi-cylindres. Le décor obtenu au repoussé et repris en gravure consiste en médaillons inscrits dans des rinceaux stylisés, qui se répètent sur sur chaque demi-cylindre, encadrés, le long des bords, par des bandes quadrillées ou des rinceaux. Les médaillons enferment, pour l'un, un cavalier, au centre, entouré de deux oiseaux, pour le deuxième, un cavalier entouré d'un lion et, pour le troisième, un lion à queue de serpent achevé par une palmette verticale, entouré de deux lions. Sur chacun des demi-cylindres du bracelet OA 8202, le médaillon central est occupé par un cavalier au bras droit tendu tenant un bâton. De part et d'autre du médaillon central, des oiseaux fantastiques occupent de petits rinceaux. Des frises ornées de volutes en forme de flots, occupent l'espace au-dessus et au-dessous des petits rinceaux. L'iconographie dérive de thèmes orientaux, probablement d'origine sassanide, communs aux arts de l'Islam et de Byzance : les simourghs, les oiseaux, les lions et les cavaliers, tous représentés de profil, trouvent de nombreux parallèles aussi bien dans les arts byzantins de Xe-XIIe siècles, notamment les soieries, que dans arts de l'Islam.
Decorative Arts
Tabatière
by Anonyme
Musée du Louvre
Tabatière d'or revêtu d'écaille incrustée de rocailles en or et décorée d'un petit buste en grenat almandin en bas-relief. Il est entouré de petits génies en nacre blanche, évoluant au milieu de plaques de rocailles asymétriques en or. Devant eux se trouve une fontaine en verre-émail et lapis-lazuli. Bordure d'encadrement du couvercle et du dessous en or, avec moulures unies. Bec à coquille d'or faisant corps sur le devant du couvercle. Cet objet démontre le savoir faire des orfèvres allemands, notamment ceux de Berlin à l'époque de Frédéric II qui avait une nette prédilection pour les tabatières richement ornées de pierres précieuses.
Decorative Arts
Albarello
by Anonyme
Musée du Louvre
Décor couvrant vertical d'arbres stylisés. Emaux bleus ; lustre. Faïence à reflets métalliques.
Decorative Arts
Gobelet sur pied avec portraits d’homme et de femme
by Anonyme
Musée du Louvre
Ce gobelet en verre bleu présente un pied en forme de cornet, à dix-sept côtes, séparé de la coupe par un noeud nervuré et doré. La coupe à fond arrondi est entièrement dorée : en haut, quelques traits griffés et deux lignes de points émaillés et, en bas, des motifs denticulés encadrent des motifs végétaux symétriques, rehaussés d’émail blanc, et deux médaillons représentant l’un, un homme de profil et l’autre, une femme de trois quarts.
Decorative Arts
Pomme-reliquaire
by Anonyme
Musée du Louvre
Le décor extérieur du reliquaire, est recouvert de chiens poursuivant des lapins, de sangliers et un cerf au milieu de feuillages stylisés.
Decorative Arts
Fermail
by Anonyme
Musée du Louvre
Fermail en argent doré, de forme octogonale ; il est décoré de deux rangs de perles et de pierreries, montées sur de hautes bâtes, séparés par un semis de petites feuilles montées sur des tiges en spirales.
Decorative Arts
Pendentif en forme de lanterne : scènes de la Passion ; agneau à la partie inférieure
by Anonyme
Musée du Louvre
Pendant formé d'un petit édicule rectangulaire en or émaillé, contenant une cage de cristal taillé à l'intérieur de laquelle se trouvent des sculptures microscopiques en buis. Sur une face est représenté le Calvaire avec la Vierge, sainte Madeleine et saint Jean. Sur l'autre face, la Descente de croix. Sur le côté droit, la Flagellation. Sur le côté gauche, le Christ au jardin des oliviers. Chacun des sujets est posé sur un fond de plumes rouges et bleues. L'édicule se compose de deux colonnettes balustres rattachant le toit à quatre rampants, orné de rinceaux dorés sur fond d'émail bleu roi translucide, à une socle doré et émaillé de fleurs polychromes. Au socle sont suspendus un Agneau mystique en relief émaillé et une perle. Bélière en or.
Decorative Arts
Médaillon ajouré provenant d'un coffret : griffon et guivre
by Anonyme
Musée du Louvre
Au centre, le motif figure un griffon ailé sur lequel est monté un monstre bipède à longue queue, qui lui mord l'une des pattes de derrière. Bordure décorée d'une frise régulière de petits médaillons à quadrilobes, à croix pattée et à losange
Decorative Arts
Manche de couteau présentoir : scènes courtoises
by Anonyme
Musée du Louvre
Le manche, très épais, ne peut guère provenir d’un gravoir mais correspond, par sa forme et sa présentation, à un manche de couteau présentoir. La partie supérieure, sans doute rapportée dès l’origine, est perdue. La base est formée par un petit chapiteau à quatre pans coupés, orné de feuillages. La lecture des sujets représentés est rendue difficile par l’usure et les accidents qu’a subis la pièce. Quatre scènes sont sculptées en très haut relief, certaines parties en ronde-bosse, tandis que le fond, en second plan, est tapissé de branchages fleuris qui assurent la liaison entre les différentes scènes. Sur l’un des côtés est représentée l’Offrande du cœur : le jeune homme, un genou en terre, présente son cœur à la dame debout devant lui. Le côté suivant montre une jeune femme, assise de face, qui tresse un « chapel de fleurs » ; de part et d’autre, un homme et une femme, cette dernière munie d’un panier, juchés sur des éléments devenus indistincts, cueillent des fleurs ou des fruits ronds. Sur le troisième côté, un couple s’accole. Le dernier côté représente un homme à quatre pattes, qui sert de tabouret à deux femmes, opposées dos à dos, dont le geste est illisible puisque leurs bras manquent, mais qui semblent avoir à l’origine levé les bras. Cette dernière scène a été identifiée avec le passage célèbre du Lai d’Aristote dans lequel le philosophe, séduit par la courtisane Campaspe, accepte de servir de monture à la belle, sous le regard goguenard de son élève, Alexandre. L’iconographie habituelle de cette scène montre le philosophe barbu, à quatre pattes, le mors entre les dents, tandis que Campaspe, qui tient la bride, est assise en amazone sur son dos. Il semble donc difficile de suivre Koechlin dans cette interprétation : le personnage à quatre pattes est ici jeune, imberbe, vêtu d’un pourpoint gonflé sur la poitrine, boutonné et ceinturé, costume qui convient à un jeune homme et non à un vénérable philosophe. De plus, la présence sur son dos non d’une femme assise, mais de deux femmes debout, ne correspond pas du tout à l’histoire d’Aristote. Enfin, aucun mors ni aucune bride ne sont visibles. Si l’on se fie aux autres scènes sculptées sur le manche, il s’agit plus vraisemblablement ici de la suite de la cueillette des fleurs : le jeune homme s’est complaisamment transformé en tabouret, signe d’allégeance amoureuse sans doute, comme pour Aristote, mais ici seulement pour permettre aux deux dames d’attraper des fleurs situées en haut des branches. Malgré l’usure, le travail montre encore de belles qualités dans le rendu des volumes et la dynamique des personnages aux proportions élancées. Les costumes sont caractéristiques d’une mode attestée au milieu et dans toute la seconde moitié du XIVe siècle : pour les femmes, surcot très ajuste jusqu’à la taille et jupe ample ; pour les hommes, toques plates sur des cheveux coupés au carré, surtout pourpoints assez longs, collants et gonflés sur la poitrine, que souligne une rangée de boutons, ceinturés à la taille ou sur les hanches. Bien que certains de ces détails correspondent à une mode en vigueur à la cour de France à cette époque, la longueur des vêtements masculins paraît exclure une origine française. Malgré l’absence de manches fendues et pendantes, elle correspondrait mieux à ce que l’on observe en Italie du Nord, par exemple à Bologne vers 1350.