Museum Collection
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Collection
Featured Artworks
Greek & Roman Arts
figurine
by atelier du tombeau A
Musée du Louvre
femme (cheveux, en côtes de melon, chignon, bandeau, boucle d'oreille, chitôn, himation, drapé, debout, sur, plaquette) Etat de l'oeuvre : incomplet : il manque un fragment de plaquette, le bas du chiton a été complété. Un éclat sur la hanche.
Greek & Roman Arts
figurine
by atelier du tombeau A
Musée du Louvre
femme (cheveux, en côtes de melon, boucle d'oreille, chitôn, himation, chou d'étoffe, debout, sur, plaquette, tenant, éventail) Etat de l'oeuvre : entier ; plusieurs fragments ont été recollés
Greek & Roman Arts
figurine
by atelier du tombeau A
Musée du Louvre
femme (cheveux, en bandeau, boucle d'oreille, chitôn, himation, drapé, formant, voile, debout, sur, plaquette, portant, ?) Etat de l'oeuvre : Plusieurs fragments ont été recollés ; le coude droit a été complété
Greek & Roman Arts
figurine
by atelier du tombeau A
Musée du Louvre
femme (cheveux, ondulé, chignon, bas, bandeau, chitôn, himation, debout) Etat de l'oeuvre : intact ; éclatement de la couche superficielle à divers endroits
Greek & Roman Arts
figurine
by atelier du tombeau A
Musée du Louvre
femme (cheveux, en côtes de melon, chignon, bandeau, boucle d'oreille, chitôn, fibule, écharpe, debout, sur, plaquette) Etat de l'oeuvre : entier ; la surface est endommagée ; le cou a été recollé.
Greek & Roman Arts
figurine
by atelier du tombeau 112 B
Musée du Louvre
femme (cheveux, en côtes de melon, chignon de boucles, diadème, en forme de, étoile, boucle d'oreille, chitôn, himation, debout, sur, plaquette) Etat de l'oeuvre : entier. La base a été recollée. Le cou a été consolidé.
Greek & Roman Arts
figurine
by atelier du tombeau 112 B
Musée du Louvre
Niké (cheveux, en côtes de melon, noeud, chignon de boucles, boucle d'oreille, fibule, péplos, à apoptygma, ceinture, sandale, volant) ; sur dos ; trou Etat de l'oeuvre : incomplet : il manque les extrémités des mains. Les bras et la jambe droite ont été recollés.
Decorative Arts
Triptyque en ivoire : Ascension. Saints.
by Atelier du Sud de l'Italie (Salerne ou Amalfi)
Musée du Louvre
Le panneau central représente l'Ascension du Christ, qui s'élève dans une mandorle concave emporté par 4 anges. Au-dessous, au centre, se tient la Vierge, bras levés, vue de dos, entourée de 2 groupes de 6 disciples. Sur les volets, sous des arcs ornés retombant sur des colonnes torsadées, se tiennent des apôtres : à droite, reconnaissables à leurs attributs, saint Pierre et saint André (patron d'Amalfi), et à gauche, en pendants, sans doute saint Paul et l'évangéliste saint Matthieu (patron de Salerne).
Decorative Arts
Plaque centrale d'un triptyque : La Crucifixion ; Saintes femmes au tombeau
by Atelier du Sud de l'Italie (Salerne ou Amalfi)
Musée du Louvre
Au registre supérieur, la Crucifixion : le Christ est représenté avec le nimbe crucifère, barbu, les cheveux longs ; ses pieds sont posés sur un large suppedaneum, et la croix est surmontée d'un titulus. A gauche, Longin, vêtu d'une tunique courte, les cheveux courts, va percer de sa lance le flanc du Christ ; à droite Stéphaton tient d'une main une coupe et de l'autre une éponge placée au bout d'un roseau, qu'il présente au Christ. A gauche et à droite de la croix, la Vierge et saint Jean debout. Au-dessus des bras de la croix, deux anges vus à mi-corps. Au registre inférieur : les Saintes Femmes au tombeau du Christ : au centre, le tombeau du Christ surmonté d'un édicule à coupole, vers lequel s'avancent deux Saintes Femmes portant des lampes ou des encensoirs et des vases de parfums. A gauche est assis un ange qui leur parle et leur indique du geste le tombeau dans lequel on n'aperçoit plus que des linges, sans doute les linceuls du Christ. Au bas de la plaque est creusée une cavité rectangulaire destinée à renfermer des reliques.
Greek & Roman Arts
Tirage du torse du Belvédère
by atelier du musée du Louvre
Musée du Louvre
homme (restes, torse, nu, assis) Etat de l'oeuvre : complet
General Collection
Moïse sauvé des eaux, de la tenture de L'Ancien Testament
by de la tenture de L'Ancien Testament
Musée du Louvre
Illustration du récit biblique racontant comme la fille de Pharaon, descendue au fleuve avec ses servantes, aperçut parmi les roseaux la corbeille dans laquelle Moïse, bébé, avait été déposé. La scène centrale est entourée d'une somptueuse bordure à grotesques sur fond bleu, interrompue aux angles par des médaillons ornés de profil à l'antique. Au milieu des côtés de la bordure se trouvent, en haut, les armes de France et de Navarre, sur les côtés, le chiffre du roi, et en bas, la devise de Louis XIII, associée à une massue pour faire allusion à celle d'Hercule auquel Louis XIII a souvent été symboliquement comparé.
Decorative Arts
Diptyque : la Nativité ; le Christ Juge
by Atelier du diptyque du Christ Juge
Musée du Louvre
Les deux plaques sont cernées d’une bordure plate, allégée d’une moulure à la partie supérieure. Les scènes sont placées sous un grand arc trilobé, simplement mouluré, retombant sur des consoles et au-dessus duquel sont installés des Anges musiciens, jouant de la viele (instrument à cordes frottées distinct de la vielle moderne) et du psaltérion pour le feuillet de la Nativité, soufflant dans de longues trompettes pour celui du Jugement dernier. La Nativité est associée à l’Annonce aux bergers, selon une composition dont on trouve ici l’un des premiers témoignages sur ivoire, mais qui deviendra fréquente dans la première moitié du XIVe siècle. La Vierge, allongée sur sa couche, se penche pour saisir la main de l’Enfant, à demi-nu dans la crèche et que veillent l’âne et le bœuf : la semi-nudité de l’Enfant (que l’on retrouve également dans le fragment de polyptyque OA 108) est une affirmation de l’incarnation du Christ. Saint Joseph, dont la longue barbe ondoyante dessine une double volute, est assis derrière le lit, appuyé sur un tau. A l’arrière-plan, sur une colline accidentée, les Anges se mêlent au groupe des bergers. La douceur du visage plein de la Vierge et la souplesse de ses drapés doivent être soulignées. Plus traditionnelle, la représentation du Jugement dernier (le Christ Juge) place les morts ressuscitant sous un second arc trilobé. Placé entre la Vierge et saint Jean agenouillés pour intercéder, le Christ Juge, le torse nu recouvert d’un manteau dont un pan passe sur l’épaule droite, montre ses plaies. Son large visage, très frontal, s’inscrit encore dans la tradition du XIIIe siècle. Les deux grandes figures d’anges portant les instruments de la Passion sont d’une beauté remarquable par leur rondeur, leur élégance suave et leurs visages pleins. Le diptyque du Christ Juge et les ivoires qui peuvent lui être associés, par les souples retombées de tissus fluides, les bordures serpentant en arabesques sur des drapés encore simples, les modelés doux et onctueux, presque gras, la rondeur des visages, s’inscrivent parfaitement dans le contexte artistique parisien des environs de 1300. Ces œuvres forment une étape décisive dans l’histoire de l’ivoirerie gothique, en raison de la plénitude de leurs formes, de la grâce des personnages qui les peuplent, en particulier des anges, de leur goût pour les silhouettes incurvées.