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Bassin d'aiguière : buste d'adolescent de profil gauche

Decorative Arts

Bassin d'aiguière : buste d'adolescent de profil gauche

by Anonyme

Musée du Louvre

Décor « a denti di lupo » ("dents de loup") sur l'aile. Deux percements pratiqués à la base, postérieurs.

Croix-pendentif en or émaillé et cristaux de roche

Decorative Arts

Croix-pendentif en or émaillé et cristaux de roche

by Anonyme

Musée du Louvre

Petite croix de forme latine en or émaillé sur la face de filets alternativement blancs et noirs, qui entourent une monture dorée enchâssant sept cristaux de roche imitant des diamants en table. Le revers est orné d'émail noir à rinceaux dorés. Les bras et l'extrémité inférieure de la croix se terminent par un bouton doré et émaillé. L'extrémité supérieure comporte un anneau de suspension fixe.

Flacon carré

General Collection

Flacon carré

by Anonyme

Musée du Louvre

Flacon carré muni d'une anse formée d'un fil de verre appliqué sur épaule. Embouchure en forme d'entonnoir à lèvre ourlée vers l'intérieur, col cylindrique. Chaque face du flacon porte un décor différent. La première un moine stylite sur sa colonne, à gauche de la colonne, une échelle inclinée et un objet arrondi non identifié, à droite cinq points en relief disposés verticalement le long de l'arête. La seconde porte une croix patée, flanquée à gauche et à droite de quatre points en relief disposés verticalement. La troisième présente un oiseau de profil dressé sur ses pattes. La dernière, un motif de croisillons sur tout le panneau.

Camée : saint Nicolas

General Collection

Camée : saint Nicolas

by Anonyme

Musée du Louvre

Saint Nicolas, en buste, nimbé, revêtu des habits épiscopaux, tient un livre de la main gauche, voilée, et bénit de la droite. Le camée en saphirine, légèrement concave au revers, est sculpté en fort relief. La matière, précieuse, plaide pour une une attribution vraisemblable à l'art de la capitale.

Crosseron : la Vierge glorieuse ; la Crucifixion

Decorative Arts

Crosseron : la Vierge glorieuse ; la Crucifixion

by Anonyme

Musée du Louvre

Il ne subsiste de la crosse que le crosseron, formé d’une tige à pans coupés, enroulée et qui va en s’amincissant. Trois bouquets de feuilles rythment cette tige, une feuille décrochée à l’extrémité faisant le raccord avec le départ de la tige, une autre avec l’intérieur de la volute. Au centre de cette tige feuillue symbolisant l’Arbre de Vie sont représentées dos à dos, dans un travail à jour, la Vierge glorieuse d’un côté, la Crucifixion de l’autre. La Vierge, debout au centre, est coiffée d’un voile court, vêtue d’une robe serrée à la taille et recouverte d’un grand manteau au drapé transversal, formant une suite de plis « à becs ». Elle porte sur son bras gauche l’Enfant qui tient une pomme et auquel elle tend une fleur. Deux Anges se dressent de part et d’autre : tournés vers la Vierge, ils ont encore en main le pied du chandelier qu’ils soulevaient. De l’autre côté, le Christ est fixé sur la croix par trois clous : sa tête aux cheveux ondulés est ceinte d’une couronne ; les côtes sont soulignées sur le torse, la taille indiquée, les genoux remontés vers la gauche ; le perizonium, qui dégage largement le ventre, est long et retombe en pans. A droite du Christ, la Vierge, vêtue d’une robe serrée à la taille et d’un grand manteau dont un pan lui couvre la tête, lève les mains en signe de douleur. A gauche du Christ, saint Jean, la tête également couverte d’un pan de son manteau, serre ses mains qu’il lève vers son visage. Le travail est ici assez médiocre et sans finesse. Les grands drapés « à becs » pourraient indiquer une date précoce, mais les bords en volutes du jupon du Christ et du manteau de saint Jean, les visages rectangulaires, notamment celui de la Vierge au nez fort et au menton saillant, indiquent une date dans la première moitié du XIVe siècle.

Crosse dite de l'abbé Bertrand de Malsang : Annonciation

Decorative Arts

Crosse dite de l'abbé Bertrand de Malsang : Annonciation

by Anonyme

Musée du Louvre

La volute, ornée de rinceaux dorés sur fond émaillé bleu, se termine par une tête de serpent et porte au sommet, sur les deux faces, la salutation angélique en émail rouge : AVE MARIA : GRATIA : PLENA. A l’intérieur de la volute est fixé un petit groupe en ronde-bosse représentant l’Annonciation. L’ange Gabriel, dont les ailes sont rivées à la tige de la volute, ploie les genoux et avance le bras vers la Vierge dans un geste plein de fougue. La Vierge demeure immobile, les mains ouvertes en attitude d’orante. La crête est fine, à petites dents. Le nœud, en forme de boule aplatie, se compose de deux moitiés réunies par un anneau horizontal et mouluré ; chaque partie est alternativement découpée à jour de palmettes et de rosaces, avec des perles d’émail bleu. La douille, flanquée de trois guivres, est décorée de rinceaux fleuris, réservés et dorés, sur fond d’émail bleu. Cuivre embouti, champlevé, émaillé, gravé, ciselé et doré. Emaux bleu moyen, turquoise, vert et rouge. Perles d’émail bleu foncé et turquoise.

Horloge de table en forme de monstrance

Decorative Arts

Horloge de table en forme de monstrance

by Anonyme

Musée du Louvre

Au revers, armoiries avec l'inscription F. IOHANNES LEVESQVE DELA. CASSIERA. MAGISTER. HOSPITALIS. HIERVSSALEM. Supportée par trois pieds en forme de lion, la base circulaire est gravée et repoussée de feuilles d'acanthe sur fond amati. Elle est surmontée d'un hémisphère gravé de grotesques sur lequel repose le pied, gravé de cartouches et flanqué d'arabesques symétriques. Le cadran vertical à réveil présente trois cercles marquant les heures du jour et de la nuit dont l'un est à chiffres romains (deux fois XII) doublé d'une bordure de boutons saillants. Les deux autres, mobiles, sont marqués de chiffres arabes (deux fois 12). Aiguille en acier terminée par deux fleurons. L'indes du réveil manque. Sur le pourtour, une maxime rappelle : HORA. FVGIT. CVLPAE. CRESCVNT. MORS. OSTA. PVLSAT. TEMPORIS. ESTO. TENAX. VIVE QUO VIVAS. ("L'heure fuit, les fautes augmentent, la mort pousse les portes du temps. Sois tenace. Vis où tu dois vivre.") La carrure de la boîte circulaire est ajourée de fleurs et de rubans gravés. Sur le fond est gravé un écusson accompagné de la mention du propriétaire probable de l'horloge : Jean L'Evêque de la Cassière, né en Auvergne en 1502, mort à Rome en 1581, devenu le 50e grand-maître de l'ordre de Malte en 1572. La boîte, s'ouvrant à charnière, découvre un mouvement en acier et laiton.

Aiguière

Decorative Arts

Aiguière

by Anonyme

Musée du Louvre

Aiguière en verre incolore craquelé au bec trilobé relevé.

Plat rond : Joseph faisant emprisonner ses frères

Decorative Arts

Plat rond : Joseph faisant emprisonner ses frères

by Anonyme

Musée du Louvre

D'après une gravure de Bernard Salomon publiée à Lyon en 1553.

Pendentif en forme de lanterne : la Crucifixion ; la Descente de Croix.

Decorative Arts

Pendentif en forme de lanterne : la Crucifixion ; la Descente de Croix.

by Anonyme

Musée du Louvre

Pendentif en cristal de roche, prisme rectangulaire en forme de lanterne renfermant un groupe en buis à quatre faces, sculpté à jour et représentant sur les faces principales la Crucifixion et la Descente de Croix, et sur chaque côté le Christ debout et nu.

Plat rond : armoiries de Paul III Farnèse (1534-1549) (tiare)

Decorative Arts

Plat rond : armoiries de Paul III Farnèse (1534-1549) (tiare)

by Anonyme

Musée du Louvre

Décor polychrome. Revers émaillé, trois enroulements en bleu.

Figure d'applique : Christ en majesté

Decorative Arts

Figure d'applique : Christ en majesté

by Anonyme

Musée du Louvre

Le Christ, couronné, est assis, bénissant de la main droite et présentant le Livre de la gauche. La figure devait être appliquée sur un parement émaillé et former le centre d’une composition consacrée à la vision du Jugement dernier ou au collège apostolique entourant le Christ, comme sur l’autel majeur de Grandmont dont les figures présentent d’ailleurs des dimensions semblables. L’applique prend place parmi les œuvres qui témoignent de l’orientation nouvelle prise par un ou plusieurs ateliers limousins au début du XIIIe siècle, d’une part en travaillant vigoureusement le cuivre au repoussé pour faire apparaître des figures aux qualités sculpturales inégalées par leurs prédécesseurs – l’émail étant alors réservé au décor des parements –, d’autre part en se tournant, pour l’exécution, vers les modèles du « premier art gothique ». Le cuivre, par sa souplesse, se prêtait particulièrement bien à l’expression de ce courant qui privilégiait les lignes souples et les courbes molles. Ce style se manifeste dans la silhouette longiligne, dans les plis du vêtement plaqués sur le corps, dont ils masquent cependant les formes d’un jeu de minces bourrelets et de lignes gravées sinueuses, dans les courbes complexes dessinées par la chute de la robe sur le sol et dans le visage large, entouré d’une barbe et d’une moustache bouclées finement gravées. Ce traitement peut évoquer, par exemple, la sculpture des gisants de Fontevrault (peu après 1200 ?), où peut être observé le même jeu de lignes et de bourrelets animant un drapé plaqué sur le corps. (Source : Elisabeth Taburet-Delahaye in L’œuvre de Limoges, 1995, notice n° 96)